Présentation rapide
Selon une enquête réalisée par l’UNICEF et l’Observatoire international de la violence à l’école en 2011, les chiffres nous montrent une réalité inquiétante, environ un enfant sur dix est victime de harcèlement plus ou moins sévère.
En France, 700 600 élèves, de l’école au lycée, sont victimes de harcèlement.
Parmi eux, 383 830 élèves sont victimes d’une forme sévère de harcèlement.
Les risques de harcèlement sont plus grands en fin d’école primaire :
• 12% des écoliers (CE2, CM1, CM2) souffrent de harcèlement soit 295 600 élèves dont 123000 écoliers subissent un harcèlement sévère soit 5%
• 10% des collégiens subissent un harcèlement dont 7% un harcèlement sévère
• 3,4% des lycéens souffrent de harcèlement dont 1,3 % sévère
Selon les dernières enquêtes du harcèlement de 2023, le chiffre de 1 enfant sur 10 victimes de harcèlement est constant, soit entre 800 000 et 1 Million d’enfants victimes du CE2 à la Terminale.
Depuis la loi « Pour une école de la confiance » adoptée en 2019 qui garantit le droit à une scolarité sans harcèlement ainsi que grâce à des dispositifs comme le programme PHARE, les pouvoirs publics accordent une attention croissante à ces problématiques particulièrement graves.
Depuis 1998, la méthode pédagogique de prévention du harcèlement, créée par l’association EAN, et vivement soutenue par le Professeur Hubert Montagner (ancien Prof. Des Universités et ancien Directeur de recherche à l’Inserm de Bordeaux en psychopathologie et psychophysiologie du développement de l’enfant, Spécialiste de la relation Enfant-Animal : l’enfant et l’animal Les émotions qui libèrent l’intelligence-Odile Jacob), apporte une réponse efficace à cette problématique.
Près de 1000 interventions, impliquant environ 25000 enfants, ont permis de démontrer le succès de cette approche. Un collège pilote situé à Deuil -la -Barre (Val d’Oise) l’a mise en œuvre pendant 10 ans, prouvant qu’un climat scolaire sans harcèlement entre élèves est possible.
Depuis 2020, l’association EAN bénéficie du partenariat de l’Inspection académique du Doubs.
La méthode pédagogique utilise l’animal comme déclencheur d’empathie émotionnelle. Des études scientifiques Européennes et américaines confortent cette démarche.
L’enfant a généralement un intérêt, une empathie naturelle envers l’animal. La relation Enfant-Animal est bénéfique pour tous les enfants et en particulier pour les enfants victimes de violences dans le cercle familial et scolaire.
En utilisant l’animal comme vecteur d’empathie, les enfants sont placés dans un cadre hors-scolaire, ce qui leur permet de réfléchir différemment.
LA MÉTHODE
Dans les outils éducatifs, sous forme de séquences animées, suivies de quiz, les élèves réagissent à des histoires courtes ressemblant à des dessins animés, racontées en voix off, dans lesquelles un enfant, un chien ou un chat sont victimes de mauvaises blagues ou d’actes violents.
Par étape, sans jugement, les enfants sont amenés à ressentir et à comprendre l’inconfort ou la souffrance que ressentent les victimes humaines ou animales en prenant conscience des conséquences de leurs actes. L’objectif est de les conduire à changer leurs comportements.
Notre souhait est de « Passer le relais » au plus grand nombre.